Aller hop, pour les blondes que nous sommes, et bien commencer la semaine avec une réflexion légère comme une bulle... ;)

Portrait de anna2012

Parce que nous nous posons toutes beaucoup de questions, sur lesquelles nous butons régulièrement, parce que je pense que nous sommes, hommes et femmes d'aujourd'hui, une, voire deux, générations, qui tout en ayant encore les repères des générations précédentes, au prise avec une réalité toute autre à vivre, réinventer...

Pour essayer de comprendre ces "nouveaux comportements" des hommes (les livres que nous citons en référence régulièrement sont très intéressants, mais ne prennent pas (forcément) en compte cette "révolution du net" dans les rapports amoureux, et les changements qu'ils induisent depuis maintenant une décennie, un article qui peut aider à réfléchir :

http://www.lexpress.fr/actualite/societe/rencontres-par-intermittence_48...

N'hésitez pas à mettre vos commentaires sur ce que cette réflexion journalistique évoque pour vous.

Et pour aller plus loin, mais seulement pour celles que la théorie ne rebute pas :), ou à lire par petits bouts (c'est une thèse de doctorat, mais oui, même pas peur... lol!, je n'ai mis que des extraits qui me semblaient éclairants....), car il y a des éléments d'analyse intéressants sur ces questions que nous nous posons régulièrement (pourquoi les hommes restent inscrits sur les sites après nous avoir rencontré; pourquoi ils disent nous aimer, vouloir construire qqs avec nous, et vont (continuent d'aller), dans notre dos, sur les sites de rencontres; pourquoi ça nous fait si mal lorsque nous le découvrons, même lorsqu'il n'y a pas de preuves de "trahisons et adultère "réels" et consommés"; pourquoi certains sont capables de papoter avec nous pendant des semaines virtuellement et disparaissent lorsqu'il s'agit de nous rencontrer; ou après nous avoir rencontré; ou qqs mois après nous avoir rencontré....) :

III – Nouveaux usages, nouveaux comportements III – I Les relations interpersonnelles

« Le temps des marieuses est révolu. Tout se passe aujourd’hui entre deux désirs qui se rencontrent, et la vie de couple ne dure que le temps de l’amour partagé, rarement au-delà. Mais, tandis que les couples se défont, les rencontres sur Internet se multiplient. Est-ce une fuite en avant ou un pas en avant ? ».

Nous avons pleinement pris conscience des différentes manières dont Internet modifiait durablement le rapport que nous entretenions jusqu’ici avec notre environnement, avec autrui, avec nous-mêmes.

Nous poursuivrons donc cette approche de la transformation des modes de communication à travers un phénomène tout à fait singulier, mais qui regroupe pourtant derrière son apparence plutôt légère, tous les apparats d’une cyberdépendance dissimulée, ainsi qu’un questionnement primordial sur les enjeux communicationnels de la relation numérique à distance.

Il s’ agit avant tout de faire émerger les nouveaux usages et les nouveaux comportements. Finalement, l’usage premier d’Internet a-t-il été véritablement détourné lors de la pratique de la parade amoureuse ? A priori, non. Car si cet outil permet effectivement d’augmenter les capacités de communication, d’échanges et de diffusion de la pensée, alors le détournement technologique annoncé semble infondé. Les relations intimes ont seulement su profiter de l’instantanéité octroyée par la virtualité du réseau.

La psychologue Kimberley S. Young a élaboré un modèle qui permet de comprendre l’engouement pour le cybersexe. Baptisé «Anonymity, Convenience, Escape Model of Cybersexual Addiction » (ACE), il met en exergue :

• L’anonymat, [...] qui permet à certaines personnes de réaliser des fantasmes sans l’embarras d’avoir à se procurer du matériel pornographique ;
• La commodité du cybersexe, qui procure un accès immédiat aux sites à caractère sexuel ;
• L’évasion mentale, qui peut être semblable au shoot que procurent certaines drogues ;
• L’illusion, enfin et, peut-être surtout, que tout est possible ».

Cette nouvelle manière de concevoir la sexualité soulève une quantité impressionnante de questions, en termes de comportements sur les internautes de la jeune génération, pour qui le choix de vivre réellement ou virtuellement sa sexualité sera désormais posé. Si les relations - sociales ou intimes - se révèlent trop contraignantes à assumer, alors la cybersexualité pourrait être envisagée comme un mode prochain de substitution à la sexualité, telle que nous la vivions jusqu’à présent.

Comment peut-on faire coexister virtuosité de la manipulation technique et volonté latente de transgresser les règles du jeu amoureux ? Cela passe d’abord par la volonté de chaque internaute face à son écran, ce dernier étant néanmoins tributaire de tout un arsenal érotico- pornographique mis à sa disposition, à son insu dans de nombreux cas.

Parfois, cette offre sexuelle est parfaitement assumée et même revendiquée par les sites qui en sont les concepteurs. Ainsi, certains sites Internet vantent et encouragent sans aucune retenue, la pratique de l’adultère, prétextant bien souvent un irrépréhensible besoin de changement ou de découverte de nouveaux horizons. Ces sites ont pour objectif premier la déculpabilisation de l’internaute apprenti fraudeur, avec si possible, passage à l’adhésion de la doctrine adultérine.

L’intérêt de nos observations se situe au niveau de cette frontière invisible présente entre désirs virtuels et passages à l’acte réels. Car la sexualité sur Internet participe à la recomposition de la sexualité dans la réalité. Ainsi, de nombreux sujet trompés et abusés, vivent cette trahison, qui peut seulement demeurer virtuelle, comme un affront aussi puissant que s’il s’agissait d’un adultère commis dans le réel.

Les nouvelles technologies ont donc engendré une nouvelle manière de vivre son insouciance, tout en propageant la possibilité d’une souffrance démesurée pour le partenaire lésé.

Deux facteurs semblent être à l’origine de cette propension à l’adultère sur le Net. Tout d’abord, la facilité d’accès au réseau, permettant d’approcher ce monde interdit à partir de quelques clics de souris seulement, mais aussi le sentiment de confidentialité et d’anonymat généré par le Web, où l’individu incriminé dans ce genre de pratiques palliatives, n’a plus à redouter la terrible honte sociale vécue dans la réalité, s’il devait assouvir ses fantasmes en utilisant des voies plus traditionnelles.

L’écran comme intermédiaire est l’assurance de la satisfaction du plaisir sans risque. Le sentiment de haute trahison ressenti par le partenaire trompé est d’autant plus mal digéré qu’il est accompli par le recours à une machine, dont la froideur d’âme n’a d’égal que le mépris alors affiché par cet outil vecteur de duperie. Dans un tel cas de figure, la machine réactive les antiques représentations sociales visant à faire de la machine, en l’occurrence ici de l’ordinateur, un facteur de rivalité significatif pour l’humain.

Au-delà de ces effets pervers, l’intérêt de notre démarche est contenu dans la portée socioculturelle des nouvelles technologies, et de leur puissante capacité à transformer notre relation aux autres, nos usages quotidiens, notre perception des évènements vécus ou subis. Le réseau mondial est en train de faire évoluer les comportements sexuels.

Internet s’est donc mué en une entité réalisatrice des fantasmes humains, qui n’a pourtant pas d’effet si l’on observe attentivement les comportements lors de l’entame d’une relation amoureuse réelle, durant laquelle l’harmonie est l’unique moteur du couple. Le temps émoustille cette homogénéité et le sentiment que les choses ne « sont plus tout à fait comme avant », apparaît.

Le fantasme de l’adultère prend vie dans cette frustration d’affronter un partenaire qui s’éloigne peu à peu de nous, de nos envies. L’extériorité du couple se fait alors tentante, puisque le corps de l’autre ne centralise plus la somme des fantasmes passés. Le virtuel se présente alors comme le terrain idéal de la possibilité de l’adultère, dans la mesure où il permet une tentative plutôt rassurante et peu risquée dans un premier temps, de l’expérience de transgression. L’étape prochaine, est le désir comblé de l’internaute, qui a effectivement vécu cette expérience de l’adultère virtuelle comme une situation euphorisante et émancipatrice.

La voie vers un investissement dans le virtuel se fait toujours plus large. Comme la confusion entre le réel et le virtuel existe à partir du moment où le virtuel n’est plus décodé par le symbolique, le virtuel devient de l’imaginaire vécu comme réalité. Le sujet est désormais cyberdépendant, prenant à présent conscience de son état, qui le ramène inexorablement à un constat d’échec et d’insatisfaction perpétuelle. Le cycle de la cyberdépendance peut à nouveau s’enclencher.

Anna, tu sais quoi ?

Portrait de S-comme...

Tes pavés sont des pavés....
Ne pourrais-tu synthétiser et aller directement à l'essentiel ?

Pour ma part, je ne te lis pas, malgré les paragraphes et le non-emploi du langage sms.
On critique souvent celles qui font de même, sans paragraphe.

Avec ou sans paragraphe, c'est bonnet blanc et blanc bonnet... indigeste.

Ceci ne concerne que moi. Les autres vont sûrement te lire et te répondre.

Très froid votre commentaire

Portrait de ladydine

Très froid votre commentaire

Déjà j'achoppe sur la première phrase

Portrait de Ellarose

"Le temps des marieuses est révolu."

Faux : ces trois dernières années je connais trois couples qui se sont mariés ou sont se sont installés ensemble, suite à une rencontre provoquée par un(e) ami(e). Alors j'ai des doutes sur la suite... J'ai lu 5 ou 6 lignes. Ce style péremptoire, généraliste et prétentieux me paraît totalement déconnecté de la réalité.

Ca me rappelle un autre extrait de pseudo-thèse "publié" ici par je ne sais plus qui, sur l'évolution du style de vie de "LA" femme, utilisant la description de la femme soi-disant arriérée comme faire valoir de la femme émancipée. Un texte qui était d'un ridicule achevé et pourtant réellement universitaire.

Edit : bien sûr j'espère que ce n'est pas de toi Anna...

Perso

Portrait de Mangue

tout ce qui est statistique, livres sur la sexualité, le comportement des hommes ou des femmes etc.... JE FUIS.....

contactez moi

Portrait de ladydine

Belle réponse ! continuez je comprends votre travail, étant bien concernée sur ce sujet. Votre sujet n'est ni un pavé et mérite d'être lu. Il y aura toujours des ignorants refusant l'ouverture.
La sociologie et les études comportementales le confirment.

Bravo

LOL Anna

Portrait de Mangue

je n'ai pas de fusils à pompe non plus LOL, mais toutes ces thèses me font fuir vraiment !

Je trouve cela enrichissant,

Portrait de cevenpro

merci Anna.

Pas de soucis

Portrait de Mangue

Je comprends LOL

Et je suis certaine que cela va en intéresser d'autres !

Je n'ai pas vu de balle fuser moi non plus !

Portrait de Ellarose

Je dis juste que pour moi CE TYPE de "thèse" sociologique témoigne de prétention creuse.

Merci Anna ...

Portrait de oxygene2

J'aime avoir un avis extérieur sur ce que l'on peut vivre, que cela soit du "pratico pratique" au travers des expériences de chacune ou plus théorisant sur des écrits...après on y pioche ce que l'on veut bien y piocher mais c'est toujours intéressant d'éclairer sa lanterne ;) et cela confronte à des accords ou désaccords sur certains points de vues orientés...donc merci...j'ai lu et j'irai voir ce que raconte la thèse (même pas peur ;)). @+ de vous lire toutes :)

Wouhhhhhhh tu me fais peur

Wouhhhhhhh tu me fais peur dès le matin ! Oui je viens de me réveiller !
:)

Mais je m'atèle à la tâche dès que j'aurais fini mon 3e café, à tout à l'heure :)

pour ma part

Portrait de maxmaraa

comme toi anna , j'aime lire et apprendre curieuse de ce qui s'ecrit et se dit
pas evident a lire c'est certain , je n'irai pas jusqu'a lire la these entiere

le coté site adulterin ne me concerne pas encore et les sites de rencontres j'ai appris a m'en passer (pas sans douleur) et a en faire mon deuil
mais ce n'est pas parce que certaines n'aiment pas ton post que tu dois arreter d'en mettre , çà peut parler à certaines et moins à d'autres

moi en tout cas j'aime bien

L'express : c'est mignon cet

L'express : c'est mignon cet intérêt porté aux rencontres 2.0 mais il n'y a rien dedans ! L'article se trouve très bien dans un quotidien de ce nom, il est limite expéditif. On dirait plus une accroche à une éventuelle réflexion, voir une introduction plutôt qu'un semblant d'analyse véridique.

L'extrait que tu nous a fourni, est trop accès sur le cybersexe, ça me parait intéressant, mais j'ai du mal à faire le lien entre l'article de l'express et l'extrait. Il me semble que l'express parle globalement des relations amoureuses (ou pseudo relations amoureuses, tentative de séduction, peur de la solitude...), le cybersexe et l'adultère sont d'un autre domaine non ?

Vu que tu as donné le lien de la thèse plus bas, je vais lire certaines parties, ça me parait intéressant.

J'ajoute que, si le sujet t'intéresse, il y'a Sex@amour de Kauffmann qui décrit et analyse les nouveaux rapports amoureux engrangés par les sites de rencontre (axé tout de même aux sites de type Adopte un mec). C'est le seul bouquin que j'ai trouvé qui est centré sur le sujet, dans lequel je me suis reconnue (éh ouais, on parle principalement de ma génération dedans !), et qui est accessible au plus grand nombre.

Alors alors

Portrait de timok

ce que tu dis en préambule, je l'avais déja pointé, dans une réflexion que je m'étais faite, mais au delà des comportements de l'homme ou la femme dans ses rapports au net, je m'étais questionnée sur les évolutions que cela pourrait engendrer au niveau du couple...

( Ce questionnement n'avait pas été perçu comme tel, mal interprété ou jugé carrément irrecevable car inséré dans des commentaires sur ma relation avec mon ange...qui restait connecté pour des échanges qu'il jugeait enrichissants.. Non non, pas tirer à vue de nouveau, sourires ! )

Même si les thèses universitaires sont parfois fumeuses, il y a dans celle-ci des pistes que je trouve particulièrement dignes d'intêret, et je te remercie car je pressens quelque débats animés avec nos amis !

Ceci étant, si j'apprécie de débattre, je n'aime pas les déclarations ladidaires du style " le temps des marieuses est révolu ", qui laisse supposer en outre que ce sont les nouvelles technologies qui prennent le relai. Et de quel désir parle-t-on ?

Bref, s' il y a à piocher dans ce pavé ( dont on ne sait si l'auteur a glâné ses idées ou si elles sont vraiment issues de ses cogitations et de ses expériences tant elles paraissent parfois juxtaposées ) chaque paragraphe provoquant son lot d'idées et de réactions en chaîne, il va me falloir du temps pour le digérer...

Bons sujets de réflexion en solo ou en couple, je trouve, pour peu qu'on aime se questionner sur tout .

Ce qui me laisse en revanche tristement rêveuse , c'est que là où femmes et hommes de bonne volonté peinent encore tant à assoir l'égalité des sexes, le Net s'est invité avec son monde de fantasmes, générant une instabilité dont l'avenir nous dira quel genre de relations femme/homme il engendrera... Sigh !!

Quant à dire que c'est léger comme une bulle...

Morceaux choisis :

Morceaux choisis : < Dans un tel schéma, la relation virtuelle semble représenter une « valeur morale » moindre, avec laquelle un individu peut se dispenser d’en apprendre davantage sur le lien ainsi noué, à la différence d’une relation amicale, familiale ou amoureuse réelle, pour laquelle un investissement personnel plus lourd se fera ressentir chez le sujet concerné.>>

<>

<>

<>

ça m'a semblé pertinent, pour les notions de nouveauté, de contrôle des relations, de peur.
Effectivement, je pense que lorsqu'on multiplie les rencontres via internet, sans s'engager réellement (donc sans se faire découvrir et sans découvrir l'autre), ça permet de garder un certain contrôle de soi, de sa relation à l'autre tandis que le sentiment amoureux lui, est incontrôlable.

J'en ai déjà parlé 20000 fois ici, mais tout ça mis en parallèle avec une société où tout va plus vite, ou le besoin de nouveauté se fait plus pressent en rapport à ces impression de lassitude et d'ennui qui deviennent prépondérants, l'outil internet (et les sites de rencontre) devient le vecteur idéal, puisque tellement facile d'accès en regard de la richesse des contenu proposés et de la multiplicité des contacts.
Bref, j'aime bien la phrase : "la logique de consommation a contaminé la logique relationnelle" (de je ne sais plus qui).
L'être humain, placé derrière sa machine ne peut plus être perçu réellement comme un être humain (avec une "âme"), il est obligatoirement perçu en premier abord comme une prolongation de la machine qu'on utilise. La déshumanisation de l'autre permet à certains d'avoir un comportement considéré comme abject (ceux qui zappent sans explication, ceux qui utilisent comme plan Q, ceux qui trompent, ceux qui restent sur les sites...). Déshumaniser c'est contrôler ses émotions.

Enfin, moi je perçois tout ça comme ça, il est possible que je me trompe :D

Mouarf, y'a des paragraphes

Mouarf, y'a des paragraphes qui ont sauté... Je les ai chopés dans le II et III du chapitre II.
Les deux parties que je considère les plus pertinentes en regard de ce qu'on peut lire ici.

Anna, si tu veux de la

Anna, si tu veux de la lecture : http://www.cairn.info/revue-reseaux-2006-4-page-269.htm :D

Et tu peux effectuer ta recherche dans google books et google scholar.
Google books : une partie des ouvrages déjà publiés.
Google scholar : ouvrages universitaires, la plupart du temps sous forme d'articles.

Dans tous les cas, en dehors

Dans tous les cas, en dehors du fait de débattre sur le sujet, ça nous permet au moins de comprendre certains comportements au delà des "c'est un salaud, il cherche un plan cul", la réalité n'est jamais si simple, au vu de la complexité des personnalités.
J'ai jamais aimé schématiser ;)

Ici, on demande beaucoup d'avis, tentatives de compréhension de certains comportements, mais au final on est "qui" pour décider de ce qui se passe dans la tête de l'autre et qui touche à son intimité, son fonctionnement relationnel ?

Je continuerais à penser que les pistes de réflexion, les connaissances se trouvent dans les bouquins. En dehors de nos expériences personnelles (qui comptent !!!), il y'a des gens qui sont payés pour faire ça, qui jouent leur rôle dans la compréhension de l'humain, qui parfois nous échappe par manque de recul ou manque de connaissance associées (on n'est pas omniscients !!!!).

Sujet intéressant

Portrait de ELGDP92

merci Anna pour ces références supplémentaires!

Qui es tu anna???

Qui es tu anna??? es tu Hannah ma cousine??

Oui je sais je peux me tromper....Mais curieusement j'ai une cousine qui est blonde et qui s'appelle Hannah....hahaha

Et je la connais assez pour avoir écrit ce genre d'article...
Gros bisous,
Marianne de Marseille

Ok cousine virtuelle!! ça me plait bien...

Parfois le monde est petit, mais le virtuel est vaste!!
Il est vrai que cela me semblait un peu fou que tu sois réellement ma cousine!
De gros bisous ensoleillés de ma planète folle, et une bonne lecture des posts!
Mar.....

Le virtuel tue t il l'amour vrai ? les vraies relations ?

Portrait de Loanna

est ce un coup de blues ou du réalisme, mais je suis tout à coup assez morose sur l'évolution des relations hommes femmes.

je viens de voir un reportage sur la bbc : young Japanese have no interest in sex
http://www.bbc.co.uk/news/world-16500768

ce qui me frappe c que les Japonais sont saturés d'images, d'informations, d'internet, de romances virtuelles, et pour leur vie perso , c le désert...

est ce cela ce qui nous attend ? ... ^^

Big question !!!

Loanna, perso je pense qu'on

Loanna, perso je pense qu'on en arrivera pas à de telles extrémités tout simplement parce que nous n'avons pas la même culture que les japonais !
Après, je connais mal leur histoire, mais à priori ce sont beaucoup d'enfants uniques, ils ont appris à vivre seuls, il y'a beaucoup d'enfants rois là bas, et les parents les gavent de technologie... Peut être que ceci explique en partie cela.

- les japonais ne regardent

Portrait de S-comme...

- les japonais ne regardent pas les filles dans la rue (ni personne d'ailleurs) c'ets dans leur culture.
- Les femmes "émancipées" que j'ai rencontré, se plaignent du machisme des hommes. Là-bas les femmes sont encore au foyer.
- les hommes sortent seuls dans les bars, entre hommes (du bureau, une façon d'avoir des rapports familiers avec les chefs, ce qui est impensable au sein de l'entreprise).
Dans les bars, il y a de jolies filles qui ne sont pas des entraineuses nécessairement.
Le soir, ils peuvent ne pas rentrer chez eux, soit parce qu'ils ont trop bu, soit parce qu'ils ont raté le dernier train préférant dormir dans les hotels capsules qui sont près des gares
- Dans les villes, les logements sont petits ou les générations vivent ensemble. Du coup, si on veut faire l'amour on va dans des hotels prévus pour cela. C'est courant et les love-hotel sont nombreux et accessibles financierement. (mais c'est pas bandant pour un sou)

- la société japonaise est très très loin de la notre. On ne peut pas comparer, ni penser qu'ils sont avant gardistes... et qu'un jour ce sera notre tour.
Entre tradition, enfant unique et libido pas très développée (dixit des japonaises du Japon...)... les japonaises ne sont pas bien servies.
Pensons à elles

@ Anna, ben oui t'as pas tort ...

Portrait de Loanna

il suffirait d'un Good one, comme tu dis, pour que je sois un peu moins morose... mais en attendant, je le suis quand même un petit peu...
sauf si tu m'invites ds ta cuisine, sur un coin de table à prendre le café ! même virtuellement , ça réchauffe et ça fait du bien :))

ps : alors c toi la Hannah de Marde marseille ?

oh Anna, tu es un amour !

Portrait de Loanna

big bisous ! :))

dis donc, ta maison, c un peu comme une grande famille !

ps : moi aussi j'aime bien le thé vert.

Anna j'abore aussi du Thé vert....

Portrait de 6Harmonie

....Mais il faut que j'ajoute un peu de miel sinon je trouve un goût un peu amer.
.......Je te trouve très drôle là Anna.....Continue comme tu es, on t'apprécie comme ça, change surtout pas. Franchement, ce forum me fait tellement du bien pour mon moral, amusant et réconfortant en même temps

Bisous!!
XXX

Très gentille Anna..... Mais je n'aime pas le coin

Portrait de 6Harmonie

........Mais j'aime au milieu ....Et je ne prends pas beaucoup de place, je pèse juste 46 kg LOL !!